Bernard IMBERT

Bernard IMBERT

Né à Marseille, il étudie le violon et le chant au Conservatoire National de sa ville natale. Lauréat de plusieurs concours, dont celui des Voix d’or et le Concours international de Verviers (Belgique), ses débuts à la scène se font à l’Opéra Comique, au Capitole de Toulouse, au Grand Théâtre de Nancy ainsi qu’à l’Opéra d’Avignon. Il est notamment applaudi dans l’interprétation de Donald du Billy Budd de Benjamin Britten.

Depuis 1994, Bernard Imbert a rejoint la troupe d’art lyrique de l’Opéra de Nice dont il est soliste permanent. C’est à ce titre qu’il participe à de nombreuses productions aux côtés de Lella Cuberli, d’Édita Gruberova, de Gwyneth Jones, d’Eva Marton ou encore Francisco Araiza, Rockwell Blake, Alain Fondary, Jean-Philippe Lafont, Luis Lima, Chris Meritt, Leo Nucci et Ruggero Raimondi.

En ouverture de la saison 1998-1999, Gian-Carlo del Monaco lui confie le rôle d’Alidoro dans sa mise en scène de la Cenerentola de Rossini, où il remporte un franc succès.

Par ailleurs, il fait un passage remarqué au Festival de Martina Franca dans la production de la Grande Duchesse de Gerolstein d’Offenbach mise en scène par Pier-Luigi Pizzi et interprétée par Lucia Valentini-Terrani (enregistrement disponible, label Dynamic).

Il est régulièrement invité au Festival Musiques au Cœur d’Antibes dirigé par Eve Ruggieri (Carmen, Traviata, Tosca, Otello, Don Giovanni, ).

En 1999, il chante Leporello au Théâtre Toursky de Marseille puis le Sacristain de Tosca, Zuniga dans Carmen et le comte de Ceprano dans Rigoletto, à l’Opéra de Nice.

Bernard Imbert participe également à de nombreux concerts de Musique Sacrée (Petite Messe solennelle de Rossini, Requiem de Mozart et de Gounod, Missa di Gloria de Puccini, Le Messie de Haendel), de Musique de Chambre (Scottish lieder de Beethoven, Cantate de Mephisto de Jean Françaix).

Au mois de février 1999, dans le cadre de la saison symphonique "Le coq et l’Arlequin", il chante plusieurs mélodies de Poulenc, Honegger, ainsi que deux mélodies de Georges Auric en création mondiale.

À l’Opéra de Nice, durant la saison 1999-2000, il interprète les rôles du Bonze dans Madama Butterfly, celui de Sonora dans La Fanciulla del West de Puccini, nouvelle production de Gian-Carlo del Monaco, donnée successivement au Corum de Montpellier et à l’Acropolis de Nice, Fléville dans Andrea Chenier (mise en scène de Gian-Carlo del Monaco). Puis, il chante le rôle de Pandolphe dans La servante maîtresse de Pergolèse, mis en scène par Bertrand Rossi, le sacristain dans Tosca et dans Les sept péchés capitaux de Kurt Weill.

En novembre 2000, à l’Opéra d’Avignon, il participe à la création mondiale de Mille ans sont comme un jour dans le ciel de Dominique Lièvre, d’après un livret de Hubert Nyssen. En décembre, il se produit en concert à Munich avec l’Orchestre de la Radio bavaroise, sous la direction de Marcello Viotti, dans des œuvres de Gabriel Pierné et Ralph Vaughan-Williams.

En octobre 2001, il obtient le prix spécial de la meilleure interprétation d’une œuvre de Déodat de Séverac au concours international de mélodie française de Toulouse.

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Bernard Imbert

 

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